jeudi 27 mai 2010

Poussière


10 h. J'écoute les NCC, semaine sur Freud (rediffusion). Ce matin : Un souvenir d'enfance de Léonard de Vinci.

Je relève ces phrases :
"Traîner le sublime dans la poussière"
"Le sublime s'enracine de la poussière".
"Le sculpteur est barbouillé de poussière".
Freud veut faire comprendre le lien important qu'il y a entre le sublime et la poussière.
L'analyste travaille en enlevant cette poussière.

Ici Freud parle de Léonard de Vinci.
Bien sûr, je pense à cet artiste qui "écrit" ses poussières...