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mardi 28 novembre 2017

Oh Come on ! Ow ! ahhh ! Hugh ! Putting à la Maison (blanche)

Je découvrais cette photo...


Bill Murray à la Maison Blanche  avec Barack Obama

Un mois aujourd'hui que je n'avais pas touché une balle, ça commençait à me titiller. Je sortais un antique putter de Saint-Andrew's, trouvais un pot de confiture vide et allons-y!



  

Je changeais de côté et échangeais le pot de confiture contre un verre




Après mes essais, je faisais une recherche plus approfondie sur la photo de Bill Murray avec Barack Obama et je trouvais cette vidéo. Je comprenais mieux pourquoi ma balle  ne restait pas dans le verre (évasé). Je constatais avec une certaine satisfaction que Bill Murray avait le même putter ancien que le mien (ce n'est pas celui avec lequel je joue sur le parcours).


Ben non, Barack ne rentre pas à chaque fois !
Trop fort Bill !

jeudi 9 novembre 2017

12e Presidents Cup

Que peut faire un golfeur quand lui est imposé un long break?
Il en profite pour passer à autre chose?
Ben non ! Et que je te lise les dernières nouvelles du club, les magazines de golf, et que je te regarde les vidéos. Pfff! Tsss!
Et de rattraper son retard sur les événements passés... comme cette Presidents Cup.


"Créée en 1994, la Présidents Cup est une compétition de golf biennale qui présente la particularité d'accueillir régulièrement les présidents américains en tant qu'invités d'honneur. Cette année encore, plusieurs anciens chefs d'Etat étaient de la partie pour ce trophée qui opposait la semaine passée les Etats-Unis au reste du monde (sauf l'Europe qui dispose de son propre duel avec les Etats-Unis avec la Ryder Cup)".

"Si la Presidents Cup n'est pas réputée pour son suspense insoutenable (10 victoires en 12 éditions pour les Américains), le spectacle se trouve souvent hors les cordes. Comme à chaque édition en terres yankees, les anciens présidents américains ont fait le déplacement. L'occasion pour Phil Mickelson de réaliser un selfie déjà culte, ou pour les wags de s'offrir une photo souvenir. Et que dire de l'accolade entre Tiger [Woods] et Barack [Obama], le droitier de Cypress face au gaucher d'Honolulu? Puisssante."







Clinton, Bush, Obama


Les Wags :
Les épouses et petites amies des sportifs célèbres, 
selon l'acronyme anglais Wives And Girlfriends.
 


Tiger Woods et Barack Obama

(Tiger, le grand retour...) 

PRESIDENTS CUP 2017




(Et si je passais à autre chose ? Un retour vers Picasso et la suite par exemple? Allez, courage fainéante ! Pour le moment, Débranche tout!)


"Nous sommes, par nature, si futiles, que seules  les distractions peuvent vraiment nous empêcher de mourir."  
 Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit.

dimanche 5 mars 2017

***

Il faut du courage pour téléphoner à ceux qui vont mal,
surtout quand ils sont détestables (*_*)


 Hello Donald? I'm listening to you...
Do you hear the birds?
Tweet tweet tweet...

(AP Photo/Steven Senne, Tuesday, Aug. 23, 2011) 


mercredi 11 janvier 2017

Good bye...



"Yes, we did"





Have a good luck!
(I don't worry about you).








  

vendredi 25 novembre 2016

Hey-ho... oh yeah!



 Yeah!
Ça swingue! avec... Ray Charles. 
Heeyyy- hooooooooooo
... that is all right...

But the best is here!

samedi 14 juin 2014

Robot foot

J'écoutais il y a quelques minutes - d'une oreille distraite - les infos/foot et j'entends parler du Japon. Je me suis dit : Noooooon, c'est pas vrai, les japonais jouent au foot? Ça me semblait tellement loin de l'idée* que je me fais des japonais que je suis allée vérifier sur Internet si le Japon était au programme de ce Mondial Foot qui, maintenant est même devenu (le foot et sa coupe) tendance chez les intellectuels de gauche. (Dixit France Culture)
Et que vois-je : Côte d'Ivoire/Japon en direct à 3 heures, heure française). Hé bé!

Et plus loin... Obama joue au foot avec un robot japonais (=_=) ce qui m'intéresse beaucoup plus, évidemment!




* Idée qui serait plus proche de celle-ci :


Sengaï (Moine bouddhique japonais, 1750-1837, figure majeure du Zen)

La plus célèbre de ses peintures représente un cercle, un rectangle et un triangle. Sengaï laissa l'œuvre sans titre ni légende (sinon sa signature), 
mais elle est souvent appelée « l'Univers ».

mercredi 7 novembre 2012

La baraka

Entendu ce matin après l'élection de Barack Obama :
"C'est le Tiger Woods de la politique".
Cette fois pourtant il a préféré le basket au swing pour se détendre.



"A 16h (21h, heure française le 6.11.12) c’est l’heure du basket pour Barack ! Obama, qui passe la journée de l'élection dans son fief de Chicago (Illinois, nord), s'est rendu dans un complexe sportif de la ville, "Attack Athletics" pour jouer avec des collaborateurs et des amis. Le président sortant joue toujours au basket le jour d’une élection, pour évacuer le stress mais aussi par superstition."

Prêt pour un second mandat!



jeudi 23 février 2012

Yeah!

Barack Obama chante le blues!

"Il a fallu toute la force de persuasion de Mick Jagger pour convaincre hier soir le président des Etats-Unis Barack Obama de reprendre le micro et chanter un standard du blues, un mois après avoir fait sensation en entonnant un tube "soul". "Pas ce soir!", a protesté M. Obama, alors que le chanteur des Rolling Stones ainsi que les guitaristes B.B. King et Buddy Guy l'invitaient à les rejoindre sur scène pour chanter le refrain de la chanson "Sweet Home Chicago" du bluesman Robert Johnson. "Vous pouvez le faire", s'est écrié l'un des musiciens.


Barack Obama a fini par céder et s'est emparé du micro qu'on lui tendait pour chanter en choeur "Come on, baby don't you want to go... Sweet home, Chicago", morceau qui célèbre son ancien fief politique de l'Illinois (nord). Il s'est toutefois gardé de monter sur scène."

(Source Le Figaro, suite ici).

Vous avez dit charisme? Yes!

mercredi 25 janvier 2012

"La Veuve" : A Widow's Story


President Barack Obama presents a 2010 National Humanities Medal to author Joyce Carol Oates, Wednesday, March 2, 2011, during a ceremony in the East Room of the White House in Washington. (AP Photo/Pablo Martinez Monsivais)

La réserve

Lorazepam – 43 comprimés de 1 mg – « contre l’angoisse »
Methocarbamol – 67 gélules de 2 mg – « contre les douleurs musculaires »
Citalopram – 29 comprimés de 40 mg – « contre la dépression, l’angoisse »
Vicodin Es – 29 comprimés de 30 mg – « contre la douleur »
Propoxy – 30 comprimés de 30 mg – « contre la dépression, l’angoisse »
Lunesta – 18 gélules de 3 mg – « contre l’insomnie »
Ambien – 30 gélules de 10 mg – « contre l’insomnie »
Quinidine – cinq comprimés de 200 mg – « contre les palpitations »
Tylenol P.M.
Benadryl
Bufferin
Advil
Melatonine

La réserve de médicaments de la veuve, étalée sur un plan de travail, accumulée au fil des ans au gré des ordonnances. Tous les foyers américains doivent avoir un arsenal identique, caché au fond d’armoires à pharmacie, de tiroirs, sur des étagères. Le plus ancien des médicaments, prescrit par un médecin de Princeton depuis longtemps à la retraite, date de 1989. (Est-il encore efficace ? Combien faudrait-il en avaler pour que le cœur s’arrête pour de bon ?) Les anti-douleurs sont plus récents, les anxiolytiques, antidépresseurs, anti-insomnies, plus récents encore, et tous miens.
S’il en reste autant, c’est que très peu ont été pris comme ils avaient été prescrits. Un unique comprimé de Vicodin, et vous avez l’impression qu’on vous a donné un coup de massue sur la tête – qui oserait en prendre un second ?
J’hérite donc d’un rosaire de comprimés. Une seule dizaine des grains de ce rosaire, et le sujet aura disparu. Les souffrances de la veuve auront disparu.
Un sommeil si profond que même les petits yeux morts pareils à des pierres précieuses auront disparu.
Sans cela, la veuve VEILLE. Un état de VEILLE pareil à un feu roulant dans le crâne de la veuve. ÉVEILLÉE tout au long des interminables heures de la nuit, en sueur, franchement effrayée – comme l’est un enfant – j’essaie de ne pas penser au reste de ma vie.
Je calcule le temps qu’il me faudra pour tenir dans ces limbes posthumes – dix ans ? Quinze ? Vingt ?
Tu as ton écriture, Joyce. Tu as tes amis. Et tes étudiants.
Ces remarques sonnent presque comme des moqueries. Mais bien entendu personne ne se moque.
Ray n’aimerait pas te voir ainsi, tu le sais. Ray aimerait…
Mais j’en veux à Ray ! Si Ray apparaissait sur le seuil de cette chambre, je ne lui adresserais pas la parole.
C’est sa faute ! C’est par imprudence qu’il a attrapé une pneumonie, par imprudence qu’il est mort. Il m’a abandonnée.

La vérité, c’est que c’est moi – l’épouse, la veuve - qui ai abandonné mon mari.
[…]

« Je peux être forte. Je peux arrêter. »
Et donc ce soir je ne prendrai pas d’autre comprimé. Pas même un demi-comprimé. Fini cet abominable Lorazepram qui me laisse un goût de craie dans la bouche et me met les larmes aux yeux. Je suis pelotonnée dans mon nid, chaussettes en laine aux pieds, peignoir de flanelle par-dessus ma chemise de nuit, car je grelotte et transpire à la fois, la nuque poissée de sueur ; […]
[…]
[…]
C’est peut-être un symptôme de manque – cette incapacité à sortir du lit le matin. (Le concept même de « matin » se modifie quand on est déprimé – le « matin » devient une notion élastique, comme « middle age » - l’ « entre-deux-âges ».) L’impression que mes bras, jambes, tête sont lourds comme du ciment. Respirer est un effort – et quel effort absurde ! Inutile d’aller rouler un rocher au sommet d’une colline comme le Sisyphe de Camus, n’est-il pas déjà assez absurde de respirer ?
Qu’il est facile d’allumer la télévision ! De passer de chaîne en chaîne, sans s’arrêter sur aucune plus de quelques secondes.
[…]
Je me définirais publiquement comme quelqu’un qui lit et qui ne regarde pas la télévision, et pourtant, il est vrai que j’ai pris l’habitude de la regarder la nuit – de zapper dans une sorte de mouvement perpétuel – un horrible ruban de Möbius de l’âme. […]… vous imagineriez l’insomnie enrichissante, productive ; à la façon dont certains d’entre nous ont le fantasme de « jours de maladie » où ils pourraient se livrer à une orgie de lecture, toute la Recherche du temps perdu, par exemple, dans sa nouvelle traduction ; ou (re)lire tout Jane Austen, la plus délicieuse des évasions ; ou mieux encore, prendre des notes pour un nouveau projet, ou « se mettre à jour » de sa correspondance. Puis quand vous êtes finalement malade et que vous devez garder le lit, vraiment malade, une grippe disons, vous êtes si terriblement faible, si indiscutablement malade que c’est à peine si vous pouvez redresser la tête ou même l’appuyer contre un oreiller. Lire – si longtemps imaginé comme une récompense bien méritée – est hors de question, aussi inenvisageable que de sauter à bas de son lit et de danser ou de courir à l’autre bout de la maison.
C’est ce qui s’est passé en ce qui me concerne. Malgré mes bonnes intentions, je me désintéresse très vite de la relecture de La Montagne magique, et plus vite encore de Guerre et Paix – Auto-da-fé d’Elias Canetti, que je voulais lire depuis des années, depuis que Susan Sontag me l’avait recommandé avec passion, se révèle terriblement obscur et ennuyeux ; quelques pages du livre d’un ami philosophe sur Wittgenstein, livre qu’il m’a dédicacé il y a quelques années, sont tout ce que je parviens à lire. Quant à Don Quichotte et aux Frères Karamazov – ces grandes œuvres que j’avais lues à l’adolescence me passent maintenant au-dessus comme de monumentales formations nuageuses, totalement inaccessibles.
La télécommande, elle, dans le désordre du nid, est accessible.

Pages 302 – 303 – 304 – 305 – 306, chapitre 56.

Joyce Carol Oates, in J’ai réussi à rester en vie, éditions Philippe Rey 2011. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Claude Seban. Le titre original : A Widow's Story.

Au fur et à mesure que j’avance dans la lecture de cet ouvrage, je comprends pourquoi M. – à qui j’ai offert ce livre – ne l’a pas aimé. C’était une erreur de ma part de le lui offrir alors que le décès de son époux est encore si récent. Lorsque j’avais lu une des critiques de ce Récit, je pensais que Joyce Carol Oates relatait son vécu trois ans après la mort de son mari et non pas son vécu les semaines suivant ce décès. Il faut, pour pouvoir le lire avec détachement, être sortie de son propre deuil. On peut alors y trouver un certain plaisir, même si on s’y retrouve, et y mettre son propre humour, ce que je fais, je ne l'ai pas terminé. Je parviens à en rire, assez souvent, à me colleter à la dérision dont parle les critiques mais que je ne  ressens pas comme telle.

En revanche, je suis d’accord avec M. quand elle me dit que JCO a un ego surdimensionné – dans cet ouvrage ; mais, n’est-ce pas souvent le cas quand on parle de soi, avec le Je ou à la troisième personne (c’est encore pire), comme elle le fait avec son « Joyce Carol Oates », son « JCO » et « la VEUVE ». Cette expression « la Veuve » est assez exaspérante, elle revient comme une antienne ; elle en fait une généralité alors que « la veuve » reste comme n’importe quelle femme : unique, avec sa propre personnalité, même si elle est quelque temps, déboussolée. C’est aussi agaçant que de dire « les femmes »… Mais une « Veuve » qui est écrivain n’est forcément pas « la veuve Tout le monde ». Ray Smith (son mari) est mort en 2008. Joyce Carol Oates est aujourd’hui remariée. A ce sujet, une polémique avec Julian Barnes.  Je suis assez d'accord avec lui.

Je pense qu’une veuve (quel horrible mot) ne peut pas le lire avec le même détachement, la même objectivité - le même sentiment de dérision - qu’un lecteur lambda.
Une moitié d'être, c'est ce que j'étais devenue quand il a disparu, je ne le renie pas. Il faut du temps pour se reconstituer "entière". Peut-être y arrive-t-on plus facilement après 47 ans de vie commune qu'après 10 ans?

Bon, maintenant pour porter un jugement plus éclairé sur cet écrivain que l’on dit majeur – et je veux bien le croire, les critiques littéraires sont unanimes pour le dire – il me faudra lire ses romans. En attendant, je vais regarder demain soir sur la 5, l’émission de François Busnel : Carnets de route, interview de Joyce Carol Oates prévue au programme.

jeudi 10 décembre 2009

Obama, Prix Nobel de la Paix

Oslo le 10 décembre 2009, remise du Prix Nobel de la Paix à Barack Obama

September 30, 2009 (Official White House photo
by Samantha Appleton)


Barack Obama a reçu ce midi, à l'Hôtel de ville d'Oslo, son prix Nobel de la Paix.
L’attribution de ce prix ayant été très controversée, ces détracteurs estimant que la remise de ce titre était prématurée (moins de 9 mois après l’élection du président), Barack Obama a accepté son prix Nobel de la Paix avec « une profonde gratitude et une grande humilité ». « Je ne doute pas qu’il y a d’autres candidats qui étaient plus méritants » a-t-il déclaré lors d’un point presse. Le Président américain était le premier, conscient du ridicule de la situation. Il a d'emblée évoqué Martin Luther King et Nelson Mandela, avouant qu'à côté d'eux « (ses) actions sont bien minces ». C'est un fait : Obama n'a encore rien fait de concret pour la paix dans le monde.

Le prix Nobel de la paix ayant été fondé par Alfred Nobel l'inventeur de la dynamite, peut-être n'y a-t-il pas lieu de s'étonner. (Le Monde).

Où est la liesse de son élection?
Hum, je crois qu'il va lui falloir se remettre de ce prix très pesant, sur les greens (précédent billet ici ), en attendant, entraînement dans le hall de la Maison Blanche et démonstration de putting à Arnold Palmer, une légende du golf!

vendredi 9 octobre 2009

Prix Nobel de la Paix


Attribué à Barack Obama! Remise le 10 décembre.
Il paraît qu'il "swingue" avant les événements importants!
Yeah! I sing in the rain.

mercredi 2 septembre 2009

Tendresse

Et si le mot le plus puissant était l'amour, l'amour au-delà du matériel, filial, national?
L'amour qui jette un bassin de lumière.
L'amour sans besoin de préempter les torts.

(Extrait du poème de l'investiture de Barack Obama d'Elisabeth Alexander)
(Photo Callie Shelle, USA, Aurora pour le Time)