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vendredi 29 juillet 2011

Au fil des heures...

11 heures.



15 heures.
Je passe de mon écran d'ordinateur à la terrasse; un va et vient continu. Puis je me pose, pour lire. J'ai du mal à ne pas lever le nez de mon livre quand je suis sur la terrasse, il y a toujours quelque chose qui attire mon regard : le ciel, les oiseaux, les guêpes, les bourdons, les araignées. C'est un peu de campagne en ville.
Ce matin, il y avait même des crottes de chauves-souris sur la table. Je les reconnais, il y en avait plein le long du mur de ma maison lorsque je vivais à la campagne. Leurs petits cris la nuit me manquent. J'aimais, au crépuscule voir planer, sans un bruit devant mes fenêtres, mes pipistrelles.  Leurs petites crottes noires ont la taille d'un grain de riz.

Ici elles sont vues à la loupe.

C'est la première fois que je vois une sauterelle
sur la terrasse.
20 h 30.
J'essuie la vaisselle, un verre à eau. J'ai chaud. Je pose le torchon avec le verre dedans près de la fenêtre. J'ouvre la fenêtre en grand. Je reprends le torchon, j'oublie qu'il y a un verre dedans. Paf! par terre, cassé.



Un bon prétexte pour racheter du nu...la (marre de recevoir de la pub quand j'écris une marque!), que je vais déguster à la cuillère. Miam!




Clap, énième : ma vie est passionnante.

samedi 5 juin 2010

***

Nuit chaude, fenêtres ouvertes. Pas de cris de chauves-souris. Elles me manquent.

Rêvé de ma voiture, deux nuits de suite. Prémonition?
Avant hier dans mon rêve : j'étais chez le concessionnaire, je voulais la changer pour... la même!!! Il ne comprenait pas, voulait que je change de modèle, moins petit. Non j'aime celle-là , je veux la même, même moteur nerveux, mais avec les vitesses automatiques. Me souviens plus de la suite.
Cette nuit : je crève un pneu. Je ne sais pas changer la roue. Je ne sais pas où est la roue de secours. Je me réveille en nage. Je vais ouvrir la fenêtre au fond de l'appartement, pour faire courant d'air.

Réveil. Suis stressée depuis que je suis debout. J'allume mon ordinateur. Des réponses à mes commentaires, rien de passionnant, en concordance avec mes commentaires.
Des mails de pub, des spams, des riens.
Si, un joli mail d'un "quidam";o), m'encourage à poursuivre, alors que plus j'avance plus je m'interroge. Pourtant, j'ai toujours ce besoin - presque incontrôlable - d'écrire ici.
Ce mail ce matin, c'est la petite flamme qui éclaire mon écran.

Allez, courage, c'est l'été avant l'heure et j'aime cette pesante chaleur de la ville.

samedi 26 septembre 2009

***

Oh quelle joie! A la tombée de la nuit j'ai vu des chauve-souris dansant au-dessus de ma terrasse.
C'est un des petits bonheurs qui me manquait de ma vie à la campagne (avec le cri de la chouette) et voilà qu'en ville elles viennent me rendre visite. Leur chorégraphie m'enchante. Peut-être ont-elles leur nid dans les combles du Prieuré?
Ne manque plus que d'entendre la nuit le chant d'une chouette sur le clocher de l'église!
Les vieilles pierres à portée de vue sont ma récompense.