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jeudi 29 août 2019

10 ans !

29 août 2009
29 août 2019

Le compte est bon !

lundi 30 octobre 2017

Le divan du XXIe siècle

"Vous mentez... et Google le sait

Sexualité, boulot, loisirs... On passe notre temps à enjoliver la réalité sur les réseaux sociaux. Le chercheur Seth Stephens-Davidowitz s’est immergé dans le moteur de recherche de Google. Et a tiré un livre de ces petits arrangements avec la vérité.

«Sur les réseaux sociaux, chacun est heureux en ménage, en vacances dans les Caraïbes et lit la presse quotidienne. Dans le monde réel, beaucoup sont en colère, en train de faire la queue au supermarché, un œil sur un tabloïd et ignorant l’appel d’un conjoint avec qui ils n’ont pas couché depuis des années», affirme Seth Stephens-Davidowitz. On se doutait de cette dichotomie entre mythe personnel et réalité, mais ce data analyst a passé quatre ans immergé dans les recherches Google de ses contemporains pour en mesurer l’ampleur. Et publier ses conclusions, fin juin, aux Etats-Unis, dans un ouvrage intitulé Everybody lies, big data, new data, and what the internet can tell us about who we really are (Tout le monde ment, big data, nouvelles données, et ce qu’Internet peut nous apprendre sur ce que nous sommes vraiment).
[...]
«Lorsque nous interrogeons Google, cela ne dit rien de nos états d’âme [...]. Or pour en faire un indicateur de vérité sociale, il faudrait identifier le contexte. D’autant plus que Google suggère des termes associés qui peuvent dévier les recherches individuelles.»

– Pourquoi certains en arrivent-ils à prétendre être dans des lieux où ils ne sont même pas?

– Nous sommes arrivés à la société de l’affabulation, du simulacre: notre rapport à l’identité passe désormais par tout un panel de médias qui deviennent des prothèses narcissiques où l’on peut inventer une nouvelle narration de soi pour soutenir un narcissisme défaillant. Et l’on finit presque par croire qu’on est cet alter ego qui passe ses vacances à l’autre bout du monde, car nous sommes aussi dans la société du faux self qui répond à l’exigence sociétale actuelle de triomphe, performance, jouissance… Mais en réalité, feindre finit par épuiser."

(Article de Julie Rambal, la suite : Le Temps.ch)

(A lire sur le sujet : Google révèle nos recherches secrètes Les Echos.)


samedi 25 février 2017

Hello everybody

(*_*)


(Statistics : a drop of water in the web ocean)
(Clic to larger image)

How are you American readers my friends ?

Thank's a lot to you to blow (detonate? explode? (0_0)) my statistics.

My english langage is very bad but my mind is all right. 

Best regards***

Hi!
 

mercredi 22 février 2017

***

Ma philo cartésienne du jour (*_*).

Découverte via le blog de l'auteur, dont j'ai beaucoup aimé le billet du jour.

lundi 1 août 2016

JE NE VOUS EMBRASSE PAS

Je retranscris le délicieux mail reçu ce matin, d'un visiteur de mon blog :

Objet : Madame de 

"Bravo et merci!
Vous m'avez donné mon frisson de la journée avec ce post.
C'est une recherche sur Eric Rohmer qui m'a fait venir sur votre blog il y a quelque temps, depuis je suis votre "Je" [...].
Cordialement,
[.]

***

Je ne vous embrasse pas je ne vous embrasse pas je ne vous embrasse pas 
 (*_*) Non mais!

Ce lecteur attentif, que je remercie, a compris qu'il fallait cliquer sur le lien, pour intensifier le "frisson". Mmm!
Ce post m'a été inspiré par un message laissé récemment sur la boîte vocale d'un (cher) ami, message que je terminais par un : Je ne vous embrasse pas. J'aurais même bien aimé tambouriner de mes petits poings sa poitrine, de ces je ne vous embrasse pas je ne vous embrasse pas je ne vous embrasse pas, à la manière inimitable de Madame de (Danielle Darrieux). Je crains cependant que mon ami n'ait pas saisi l'humour et, le véritable sens de ce je ne vous embrasse pas. A moins qu'il ne tombe par hasard sur mon blog - comme ce visiteur - en faisant une recherche sur... Max Ophüls? Hé hé! A vrai dire, il eut fallu pour qu'il comprenne que je le lui disse (hi!) de vive voix, agrémentée d'un baiser de trois baisers (*_*).
 
Je remercie ce lecteur qui aime peut-être également Ma nuit chez Maud...
 
C'est l'été, badinons avec l'amour! 

mercredi 18 mai 2016

***


Après avoir vu ce soir le beau, fascinant et violent film A Touch of Sin de Jia Zhangke, j'avais besoin d'un peu de douceur; je l'ai trouvée dans ce  texte poétique : A même la peau
Effluves de l'enfance.

vendredi 20 novembre 2015

Le vélo, un style de vie esthétique

Ma revue de blogs de ce matin...

Besoin d'évasion, de poésie, de belles images, en ces temps perturbés dans un monde où règne la terreur.

A Copenhague au Danemark, la petite reine fait son show en vélo-cargo  (cliquer sur les photos précédentes).

A Copenhague, le vélo n'est pas la cinquième roue du carrosse (*_*)

Les Danois peuvent même prendre le train de banlieue avec leur vélo. "Depuis 2010, transporter sa bicyclette est gratuit sur les trains de banlieue, dont plusieurs wagons offrent chacun sept « pinces » pour y glisser sa roue." Et, avec le wi-fi!!!

L'auteur de ce blog en pince un peu pour la bicyclette, et ne marche pas (plus) avec des Béquilles.

mardi 17 mars 2015

Ne jamais se fier aux statistiques. Non mais!

Curieuse de savoir le nombre de visites de mon blog en une semaine quelle ne fut ma surprise de voir les Etats-Unis en tête. Je n'y crois pas un seul instant, ce doit être un bug d'autant que ces visites auraient eu lieu en une seule journée, le 15 mars! Des espions ? Des hackers? (0_0)
En temps "normal" la moyenne de mes visiteurs, par jour tous pays confondus - la France étant largement majoritaire -, se situe entre 150 et 200; parfois 300 les jours exceptionnels. Merci à eux...


Graphique des pays les plus populaires parmi les lecteurs du blog

 Graphique représentant les consultations des pages Blogger

EntréePages vues
États-Unis
853
France
550
Allemagne
43
Russie
28
Corée du Sud
20
Suisse
15
Italie
11
Maroc
9
Royaume-Uni
6
Belgique
5

mercredi 8 mai 2013

***

Pour répondre à la personne qui m'a envoyé un mail hier ou ce matin, et que j'ai - par une mauvaise manipulation - supprimé, et pour lui expliquer pourquoi je n'ai pas "ouvert les commentaires", lire ici.

Je la remercie.*

Pour autant, il est vrai que mon blog/journal s'est transformé au fil des billets, des années, à autre chose qu'un véritable Journal, avec des "reportages", des images pour, sans doute, amenuiser ce JE qui devient  de plus en plus mélancolique; le reflet de ma vie... déclinante.

Sourions! Le soleil ce matin a fait place à la pluie de la nuit. C'est le 8 mai! Que commémore-t-on déjà? 
Tiens, j'entends à la radio  Brigitte Fontaine, un intermède dans l'émission des NCC, qui chante : L'amour c'est du pipeau... Les paroles sont "gratinées" et, bien entendu, je ne suis pas DU TOUT d'accord avec elle. L'amour c'est la seule chose qui vaut d'être vécue.

* Si elle me lit : pouvez-vous me renvoyer le lien de votre blog que je n'ai pas pu consulter?

vendredi 18 février 2011

"Blog extime"

En écoutant France Culture et l'émission Sur les docks, j'ai appris un nouveau mot aujourd'hui : extimité!
Le journal intime manuscrit devient le journal extime sur un blog.

Mais le mot n'est pas nouveau :

"Le mot d’extimité est proposé par Jacques Lacan dans son séminaire XVI en 1969 (publié en 2006, page 249)."
"Après Lacan, l’extimité, par opposition à l'intimité, est, tel qu'il a été défini par le psychanalyste Serge Tisseron, le désir de dévoiler sa vie intime. Il est constitutif de la personne humaine et nécessaire à son développement psychique - notamment à une bonne image de soi. En cela, l'extimité doit être distinguée de l'exhibitionnisme qui est pathologique et répétitif, inscrit dans un rituel morbide."

"Je propose d'appeler "extimité" le mouvement qui pousse chacun à mettre en avant une partie de sa vie intime, autant physique que psychique. Ce mouvement est longtemps passé inaperçu bien qu’il soit essentiel à l'être humain. Il consiste dans le désir de communiquer sur son monde intérieur. Mais ce mouvement serait incompréhensible s'il ne s'agissait que "d'exprimer". Si les gens veulent extérioriser certains éléments de leur vie, c'est pour mieux se les approprier en les intériorisant sur un autre mode grâce aux échanges qu’ils suscitent avec leurs proches. L'expression du soi intime - que nous avons désigné sous le nom "d'extimité" - entre ainsi au service de la création d'une intimité plus riche."
Serge Tisseron. (Lire la suite Wikipédia).

Je ne sais quel nom donner à mon blog/journal puisque je ne "joue pas le jeu" d'ouvrir les commentaires. On ne peut donc dire qu'il s'agisse ici de "blog extime" puisque je ne partage pas mon moi avec les autres dans un échange commentaire/réponse et que je n'attends aucun retour. Je suis en marge, j'écris pour moi, "de moi à moi" (égotisme?). Mais je ne me cache pas le "pourquoi je n'ouvre pas les commentaires" : peur, faiblesse, incapacité à répondre avec intelligence, avec érudition. Il est plus aisé d'écrire, tranquillement, en prenant son temps, que de répondre rapidement, avec talent; sauf à le faire sur le ton de l'humour, presque obligatoire sur les blogs, ce que je ne saurais faire non plus.
"L'écriture de soi concerne l'auteur en particulier, c'est-à-dire en propre ; c'est un miroir dans lequel il cherche à se voir et à se trouver. Le lecteur, auquel pourtant s'adresse aussi le texte, est donc placé dans une position paradoxale, puisque ce texte ne semble pas lui être destiné prioritairement."
Si je retranscris ici cette phrase, bien entendu je ne parle pas de moi, mais de véritables écrivains qui s'auto-analysent dans leur journal ou leur autobiographie : Stendhal, Souvenirs d'égotisme.

Sur les docks : à réécouter absolument pour les amateurs de journaux intimes et de blogs extimes. Les blogs vont disparaître pour aller vers les réseaux sociaux où le partage de l'intime s'extériorise. "Ceux qui resteront, car il en restera, seront des aristocrates de l'écriture" (sic).

samedi 21 août 2010

Voyage dans les mots

Mûrier platane

Je reviens ce soir rendre visite à Oceania que j’ai découverte trop tard. Elle est partie mais son blog reste ouvert. C’est un trésor, rempli de poésie, de douceur, de générosité. Nombre des auteurs qu’elle aimait sont aussi les miens et les relire chez elle ajoute à l’émotion que certains soulèvent toujours en moi.

Et je lis ce billet : Oceania (Derrière la fenêtre) rédigé le 25 septembre 2009 et publié le 10 mars 2010, trois mois avant son décès :
« L’an prochain, si nous ne sommes pas plus, que nous ne soyons pas moins. »
Ça me chamboule.

Lire Oceania c’est déposer quelques fleurs sur ses cendres.

lundi 26 juillet 2010

Poursuivre? Arrêter?

J’aurai dû rester plus mystérieuse, ne pas me dévoiler mais c’est plus fort que moi, ce besoin de me dire, comme pour donner envie… de crever l’écran. Je crains avoir déclenché l'effet inverse.

Mais c’est bien pour moi que j’écris, alors, qu’importe ? Je vais poursuivre, encore un peu. Je m’étais fixé un objectif : 500 billets ou une année. Je vais peut-être miraculeusement faire coïncider les deux, j’en suis au 472ème et le premier fut écrit le 28 août 2009 !
J'ai un fidèle lecteur qui, à chaque billet, m’envoie trois mots, une phrase. Encourageant.
Je me dis qu’il faut faire un sacré effort pour m’écrire puisque je n’ai pas ouvert les commentaires.
C’est tellement plus simple de commenter un billet, cela ne demande aucun effort, juste un peu d’humour; c’est presque exigé de répondre avec humour, de ne pas s’investir personnellement.
S’investir personnellement dans un commentaire, quelle blague ou plutôt, quelle folie. Je suis folle !

Il fait un temps délicieux. Ce fut une journée formidable : qu’ai-je fait ? RIEN. Un rien exquis. J’avais pourtant programmé : ménage, courses. RIEN, je n’ai rien fait.

Allez, zou ! Crevons cet écran.


Je découvre à l’instant ce billet d’un blogueur (que je lis régulièrement) et ces quelques réflexions sur le « blog et l’expression du moi », assez justes.
(A lire en écoutant la musique, colonne de droite : Don Giovanni, ouverture).
C’est donc qu’il serait grand temps que j’arrête mon Je narcissique. Ça tombe pile-poil avec mes interrogations.

dimanche 27 juin 2010

Oceania

Ce blog que je découvre le jour du décès de son auteur... m'a bouleversée.
Il n'y avait pas encore le faire-part quand je l'ai découvert vendredi mais j'ai compris en le visitant que le dernier billet était l'ultime de l'auteur.
En lisant aujourd'hui le faire-part posté par ses enfants j'étais émue. J'ai compris qu'ils s'étaient préparés à sa disparition mais est-on jamais préparé à perdre ceux qu'on aime? Je trouve beau ce témoignage sur la toile, c'est donc que tout n'y est pas superficiel, qu'il existe bien des amitiés virtuelles qui ont force de réalité.
Et ce visage de Oceania, cette douceur du sourire, cette grâce, ce regard tendre, l'élégance de ses mains, que cette femme est belle. C'est si injuste la mort... quand elle n'est pas choisie.

Ce blog je l'ai parcouru brièvement mais je vais y retourner . Et son billet du 13 avril sur lequel je suis tombée en arrivant "chez elle" - le dernier - illustré par cette belle sculpture de lectrice, commence sur cette phrase tirée de Journées de lecture de Marcel Proust :

"Puis, la dernière page était lue, le livre était fini. Il fallait arrêter la course éperdue des yeux et de la voix qui suivait sans bruit, s’arrêtant seulement pour reprendre haleine, dans un soupir profond."

était peut-être comme une ode à la littérature qu'elle aimait, à ce qu'elle vivait en cet instant et qui a dû l'aider à vivre. Quelle émotion de le lire en sachant que ce fut son dernier billet. Je pense à ses enfants, aux dernières semaines pour eux passées auprès d'elle et tout cela me rappelle tant de choses. C'est beau ce dernier message des enfants, tout semble serein, comme le visage d'Oceania.

Oui, il y a de belles découvertes, de belles émotions parfois via le web et qui donnent vie à cet écran.

C'est étrange pour moi de découvrir ce blog qui se clôture ainsi, comme j'avais découvert celui de Dominique Autié.

jeudi 18 mars 2010

L'audience des blogs

Cette idée qu'un blogueur est à l'affût d'une audience de plus en plus élevée est sans doute compréhensible mais ne laisse de me surprendre. Je suis vraiment une bleue en matière d'Internet. Je me trouve narcissique avec mon blog, mon ego, mon Je, je ne m'en cache pas, mais je m'en fiche complètement d'être lue, je veux dire être lue par des inconnus, de ceux qui parcourent les blogs en une minute et s'en vont ailleurs faire une lecture approximative. Attacher une importance à son audience est il me semble, d'un narcissisme encore plus élevé que le mien, et c'est peu dire (rires). Avec Blogger pas de souci de genre, pas de flux rss, pas de statistiques. Je ne parle pas pour moi ici bien sûr, ne me considérant pas comme une vraie blogueuse puisque je n'ai pas ouvert les commentaires et que seulement quelques relations-amies connaissent mon blog.
Je pense que les blogs les plus lus ne peuvent l'être que par une masse hétéroclite dont il est difficile de connaître le degré de culture, d'intelligence et même d'intérêt de celui (celle) qui les lit. Le critère de la qualité du lecteur est pourtant plus essentiel que celui du nombre de lecteurs. Audience des chaînes de télé et maintenant audience des blogs.



Les statistiques de son blog :
Mais qui est venu me voir aujourd’hui ? depuis ce matin ? ces dernières 30 minutes ?
Le blogueur est très souvent un accroc des statistiques de son blog (ou de ses blogs !). Il lui arrive de les regarder plusieurs fois par jour voire plusieurs fois par heure.


La pulsion à la publication d’article :
"Arg! C’est 23h32 et j’ai toujours pas publié un article aujourd’hui… mais qu’est ce que je pourrais bien publier vite fait ?”
Le blogueur passe également pas mal de temps à penser à ce qu’il pourrait bien publier prochainement*. Un blog étant une série d’articles, plus on publie sur un blog plus on crée de la valeur pour ce dernier. De nombreux blogueurs ont le post compulsif.
Photos et article ici.* Là je dois être honnête, je me reconnais... mais non! pas sur la photo;o))

mardi 9 février 2010

Dominique Autié

Je suis troublée. Passant sur un blog régulièrement, je clique par hasard sur un des liens de ce blog, le nom m'est totalement inconnu mais il me semble l'avoir déjà vu sur un autre blog.

Surprise, j'ai cru à un canular, je vois apparaître la photo de l'auteur du blog puis le titre du dernier post :
Vendredi 30 mai 2008
Clôture du Blog
Sous la photo, très belle,
Dominique Autié
6 octobre 1949 - 27 mai 2008.

Je me dis : il a décidé d'arrêter son blog le 27 mai 2008. Je regarde la date de son dernier post : 8 mai 2008, 6 h 32. Avant d'entreprendre la lecture de quelques posts, je vais voir si je trouve quelque chose pour faire connaissance avec cet auteur et je vois sur Wikipédia :
Dominique Autié, écrivain et éditeur, né le octobre 1940 à Bourg la Reine et mort le 27 mai 2008 à Toulouse.

Oui, je trouve cela très troublant de tomber sur un blog clôturé pour décès. Un sentiment étrange. Je pense à la personne (sa femme? un membre de sa famille?) venant clôturer le blog trois jours après les funérailles.

Évidemment, il m'intéressait de voir les derniers commentaires du dernier billet de l'auteur :
9717 commentaires!!!! Je clique dessus mais mon pauvre ordinateur commence à ramer et à souffler; j'imagine qu'il lui faudrait trop longtemps pour faire apparaître ces commentaires et j'abandonne. Sur le billet précédent : 1383 commentaires. Il continue donc de vivre. Le côté merveilleux du Web. Je retournerai y faire un tour, moins rapide. C'est un blog qui semblait réservé à des érudits mais je peux peut-être y trouver de quoi satisfaire ma curiosité, moins puriste.


vendredi 20 novembre 2009

Blogs : les commentaires



Au fil des semaines j'ai découvert quelques blogs avec de très beaux billets et quelques créations artistiques de leurs auteurs. Puis les commentaires affluent, certains restent dans le sujet et commentent objectivement; beaucoup se dispersent, parfois avec humour, d'autres avec véhémence voire agressivité, non pas envers l'auteur mais envers les autres commentateurs.

C'est souvent cela un blog : des billets passionnants pour des internautes en mal d'ennui qui ne commentent même plus un texte ou une photo ou un dessin mais qui se renvoient la balle entre eux. Bien sûr, il y a des exceptions. Ce sont aussi des "clans" : un blog dirige vers un autre où l'on retrouve les mêmes commentateurs, les mêmes liens...

Parler pour ne rien dire. Je me suis laissée avoir une ou deux fois en répliquant. Erreur fatale.
Je ne suis pas faite pour la blogosphère. Mon gilet pare-balles n'est pas assez protecteur; je suis trop fragile. En revanche, je trouve aussi ennuyeux les commentaires qui encensent chaque billet, sans réelle analyse; on peut être objectif, sans être agressif mais sans cirage de pompes. Çà me fait penser aux remises de prix littéraires (voir photo)... qui tournent au pugilat.

Je continue à lire les beaux billets - parce que certains valent vraiment le coup - sans cliquer sur les commentaires.
Néanmoins je pense qu'un vrai blogueur se doit d'ouvrir les commentaires, même si l'auteur reste en retrait de ceux-ci. L'article "faut-il en finir avec les commentaires?" en parle assez objectivement :

vendredi 13 novembre 2009

De blog en blog

"... sorti depuis quelques semaines déjà du rythme quasi quotidien de la tenue de ce blog, j’en éprouve à la fois un certain soulagement pour moi-même et un écoeurement notable pour les autres blogs, autant que pour facebook et twitter. Tous les contenus qu'ils brassent, quand on n’est pas « dans le flux », finissent par ressembler (justement ou injustement) à du bavardage, à une sorte de rumeur qui fatigue. Et cette fatigue, elle, rappelle que le silence aussi permet de travailler. C’est en tout cas l’expérience avec laquelle j’ai envie de renouer en ce moment."

Je relève ceci dans un blog que je viens seulement de découvrir et qui vient de s'arrêter. Encore un me dis-je. Ce dernier a tenu plus d'un an : juin 2008 à septembre 2009. Tel autre, un an... Deux blogs de grande qualité. Je comprends leur lassitude d'autant plus prégnante quand les commentaires sont ouverts et que le blogueur s'oblige à y répondre. C'est un travail à temps complet et, évidemment, une perte de temps considérable si, on a d'autres occupations autrement plus importantes, comme l'écriture ou tout autre art, ce qui est le cas de ces deux blogueurs.
Je me suis souvent demandé comment certains blogueurs pouvaient faire pour assurer un vrai job et la tenue d'un blog. Je parle ici de ceux qui écrivent vraiment leurs "billets" sans faire appel à un "nègre" ou à du copier/coller.

Je n'ai pas la prétention de tenir un blog mais plutôt un succédané de Journal et je crois pouvoir dire que je ne tiendrai sûrement pas longtemps. C'est une sorte de défi que je m'étais lancé. Il fallait que je trouve une issue pour ne pas sombrer.
Et puis, je n'ai aucune activité professionnelle ou artistique, seulement de longues journées à occuper. Je ne perds pas trop de temps à écrire ici, juste le temps d'un petit plaisir... pour le moment.

mercredi 7 octobre 2009

Internet...

... tu me fais tourner la tête.
Je viens de découvrir deux nouveaux blogs, trop tard : Les idées heureuses et Si tu vois ce que je veux dire. Leurs auteurs les ont interrompus, l'un pour se consacrer totalement à sa belle écriture, l'autre par une sorte de lassitude, ressentant un "certain dégoût" pour la blogosphère et ayant d'autre "besoin" à satisfaire, également l'écriture. Ce que je comprends. Quand je vois la qualité de ces blogs, je me dis qu'à peine commencé le mien, il est temps que je m'arrête. Mais, mon blog n'en est pas un : pas de commentaires (c'est mon choix), des billets sous forme de Journal (c'est mon choix), sans aucune intention littéraire ni de style (heureusement, ainsi j'ai moins honte), pas d'intention de livrer des renseignements, de commenter les événements du monde, seulement les ressentir, juste parler de moi... pour moi.
Egocentrisme total.
Combien de temps tiendrai-je le coup? Le temps de la solitude. Ça risque donc de durer quelque temps...