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samedi 30 juin 2012

Le bonheur d'être soi

C'est formidable Internet!

Je peux presque me croire encore à Evian, dans ma chambre d'hôtel, contemplant le lac en écoutant Espace2, une radio suisse .


Je n'arrivais à capter aucune radio française sur mon mini transistor (j'avais mon ordinateur mais le wi-fi ne fonctionnait pas), tant mieux, cela m'a permis de découvrir celle-ci, et une semaine culturelle sur l'Art brut.

Ce matin, dans L'humeur vagabonde Charles Sigel parle de Jean-Louis Barrault, de Artaud, du théâtre, du mime; c'est passionnant.

Alors, jetant un coup d'oeil sur mon fond d'écran d'ordinateur...


... je me remémore ces matins où, après le petit déjeuner...



... je remontais dans ma chambre et j'écoutais cette radio, avant de partir faire mes balades, après avoir jeté un coup d'oeil sur la presse régionale proposée à l'hôtel : Le Dauphiné libéré, Le Figaro. J'achetais Le Temps en ville; à Evian j'étais un peu en Suisse, je l'achetais déjà à Chamonix, comme une petite mise en bouche de la semaine à venir...



Le titre à la Une me fit sourire : "Une enquête ausculte les ressorts intimes du bonheur d'être Suisse". J'aspirerais pour ma part au bonheur d'être moi, où que je sois et ce n'est pas gagné. Je crois n'avoir connu ce bonheur-là qu'avec toi. Tu m'avais donné cette confiance en moi - qui me rendait heureuse - que je n'ai jamais retrouvée depuis ta mort. Le bonheur d'être soi, pour moi, passe par celui d'être aimé(e).


mardi 12 janvier 2010

Internet, une drogue?

En fait c'est de cette accoutumance-là que je voulais parler et je me suis embarquée, malgré moi, sur le tabac, oui cette autre accoutumance, de ne plus pouvoir me passer d'Internet. Avec la cigarette j'avais aussi fait un test qui lui s'était avéré efficace : n'allumer ma première cigarette qu'à partir de midi, puis, après le déjeuner alors que je commençais après le petit déjeuner. J'avais ainsi réussi à réduire un peu (très peu) ma consommation.

Bien sûr, je ne reste pas connectée toute la journée, je sors, je lis, je marche mais quand je suis à la maison (pourquoi dit-on toujours à la maison même quand on vit dans un appartement?) j'ai de plus en plus tendance à venir sur mon ordinateur, pour un oui, pour un non. Parfois je me dis que c'est du temps perdu, à ne pas lire par exemple; alors pour déculpabiliser je me dis que je lis sur les blogs, et parfois de la belle littérature. Et pourtant, pourtant, quand je prends un livre, que je me cale dans mon fauteuil, mon canapé ou mon lit, je sais, à cet instant-là, que cette accoutumance-là est une drogue douce et que, celle-là, jamais je ne pourrai m'en passer. Elle m'enivre plus que tous les alcools, plus que toutes les nicotines, plus que tous les clics.

(je vais quand même essayer de retarder l'allumage de mon ordi... à partir de demain;o))