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jeudi 9 novembre 2017

12e Presidents Cup

Que peut faire un golfeur quand lui est imposé un long break?
Il en profite pour passer à autre chose?
Ben non ! Et que je te lise les dernières nouvelles du club, les magazines de golf, et que je te regarde les vidéos. Pfff! Tsss!
Et de rattraper son retard sur les événements passés... comme cette Presidents Cup.


"Créée en 1994, la Présidents Cup est une compétition de golf biennale qui présente la particularité d'accueillir régulièrement les présidents américains en tant qu'invités d'honneur. Cette année encore, plusieurs anciens chefs d'Etat étaient de la partie pour ce trophée qui opposait la semaine passée les Etats-Unis au reste du monde (sauf l'Europe qui dispose de son propre duel avec les Etats-Unis avec la Ryder Cup)".

"Si la Presidents Cup n'est pas réputée pour son suspense insoutenable (10 victoires en 12 éditions pour les Américains), le spectacle se trouve souvent hors les cordes. Comme à chaque édition en terres yankees, les anciens présidents américains ont fait le déplacement. L'occasion pour Phil Mickelson de réaliser un selfie déjà culte, ou pour les wags de s'offrir une photo souvenir. Et que dire de l'accolade entre Tiger [Woods] et Barack [Obama], le droitier de Cypress face au gaucher d'Honolulu? Puisssante."







Clinton, Bush, Obama


Les Wags :
Les épouses et petites amies des sportifs célèbres, 
selon l'acronyme anglais Wives And Girlfriends.
 


Tiger Woods et Barack Obama

(Tiger, le grand retour...) 

PRESIDENTS CUP 2017




(Et si je passais à autre chose ? Un retour vers Picasso et la suite par exemple? Allez, courage fainéante ! Pour le moment, Débranche tout!)


"Nous sommes, par nature, si futiles, que seules  les distractions peuvent vraiment nous empêcher de mourir."  
 Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit.

jeudi 26 janvier 2017

EVIDEMMENT

On a beau faire ce qui est préconisé à coups de marteau par la pub, on peut la choper quand même cette sale grippe.
On dit qu'elle peut être mortelle. J'en rêvais, la nuit, je le désirais, je crois que la fièvre m'a fait délirer dans ma putain de solitude. (Pardon maman chérie pour le gros mot).
Aujourd'hui, j'ai pu mettre le nez dehors, enfin, le temps d'aller jusqu'à ma voiture. Il fallait bien que j'aille acheter un peu de nourriture et autre course...

Je remonte dans ma voiture, j'allume la radio, j'entends France Gall; je l'adore et je chante avec elle. J'ai donc encore une voix. Sourire aux lèvres je pensais : il y a deux jours tu voulais (pour la énième fois) mourir et là, tu chantes, tu tapotes ton volant en rythme.
Ben, rien de contradictoire là-dedans. 
N'attends pas trop longtemps...


Y A ...
COMME UN GOUT DE POUSSIERE DANS TOUT
[...]
Y A DES SILENCES QUI DISENT BEAUCOUP
[...]
ET TOUTES CES QUESTIONS QUI TIENNENT PAS DEBOUT
EVIDEMMENT 
EVIDEMMENT
ON RIT ENCORE
POUR LES BETISES
COMME DES ENFANTS
MAIS PAS COMME AVANT 

EVIDEMMENT
EVIDEMMENT




J'allais oublier... et c'est important, pour mesurer la futilité de mes propos : cette grippe, ces lamentations sont-elles justifiées ou plutôt justifiables, au regard de ce jeune homme, hémiplégique,  qui traversait la rue avec beaucoup de difficultés?

"Laissons les autres se lamenter sur ces temps mauvais ; je me plains de leur misère, car ils sont dénués de passion. Les pensées des hommes sont ténues et fragiles comme des dentelles ; ils sont eux-mêmes pitoyables comme des dentellières. Les pensées de leur cœur sont trop misérables pour être coupables." 
Soren Kierkegaard

mardi 5 novembre 2013

Je t'en prie n'attends pas la fin de la vie... Débranche!

Parfois je n'en peux plus d'écouter France Culture, surtout quand j'oublie que je l'écoute et que brusquement je me dis : mais ça, ça ne t'intéresse pas. Éteins! Alors j'ai envie de TOUT débrancher et surtout, tout ce qui est culturel. Overdose! Me reposer, rêver, ne penser à rien (ça c'est impossible), ne rien écouter, même pas de la musique. Alors j'éteins la radio.  A ce moment-là, j'ai envie de choses futiles, que l'on décide pour moi, de devenir idiote, passive et j'allume la télévision. Mon compte est bon! En cinq minutes mes (faux) désirs sont devenus réalités! J'éteins. Rideau!

Et puis le lendemain, quand la journée redémarre, c'est plus fort que moi, j'allume la radio, j'écoute France Culture et, comment dire, le moment est heureux, très heureux, comme hier en écoutant (en découvrant) Albert Cossery et, ce matin, la correspondance entre Albert Camus et René Char; matinées lumineuses.

Juste ça, seulement ça, je n'ai retenu que ça ce matin et ça me suffit.

"Ne te courbe que pour aimer".
René Char, Feuillets d'Hypnos.

"[...] l’obstination de la douceur".
Albert Camus, La postérité du soleil.