"En Chine, la simple mention du 4 juin 1989 est interdite"
On n'est pas en Chine. Crions-le :
Une tragédie
Le Parti a massacré le Peuple, une jeunesse non violente, sans armes
"Le 4 juin 1989, le poète Liao Yiwu, vivant dans le Sichuan, à l’autre bout de la Chine, écrit en état de transe un poème intitulé « Massacre », en écho aux chars qui écrasent au même moment le mouvement démocratique de la place Tian'anmen, au cœur de Pékin." Source
En ce vendredi d'hommage national aux victimes des attentats du 13 novembre :
mes pensées, ma compassion aux familles déchirées
(en France et, partout ailleurs).
"Le drapeau blanc est un signe international de paix.
Le drapeau blanc fut aussi le drapeau du royaume de France, jusqu'au , excepté entre 1790 et 1815 où il fut remplacé par un drapeau tricolore." (Wikipédia)
Le drapeau bleu-blanc-rouge Au cours de la
Révolution, l’emblème tricolore devient le support d’un nombre croissant
de souvenirs et de fidélités. Le 13 juillet 1789, La Fayette unit le
blanc de la monarchie aux couleurs de Paris pour donner une cocarde à la
garde nationale qui vient d’être créée. Le 17 juillet, le roi accepte
d’arborer les trois couleurs. Elles tiennent ensuite une place
privilégiée dans la fête de la Fédération et symbolisent désormais
l’unité de la nation. Le grand épisode guerrier de la bataille de Valmy
les situe au cœur de l’épopée militaire qui allait hanter l’imagination
française. En revenant sur le trône, les Bourbons reprennent le drapeau
blanc. Mais en juillet 1830, les révolutionnaires avancent derrière des
drapeaux tricolores qu’ils plantent sur les monuments conquis. Lorsqu’il
monte sur le trône le 31 juillet, le duc d'Orléans[1] proclame : « La nation reprend ses couleurs. »
Auteur : Mathilde LARRÈRE
1. Le duc d'Orléans aimait alors à rappeler qu'il avait combattu à Valmy et
à Jemappes, sous le drapeau tricolore des armées révolutionnaires.
Pour en savoir plus sur Léon Cogniet et sur ce tableau qui ne fut qu'une esquisse, lire le blog Les yeux d'Argus.
"L’esquisse de Léon Cogniet fut reprise par [Jean-François] Villains en une lithographie
très largement diffusée. Sur cette lithographie afin d’être plus
explicite encore, apparaissait à droite, un quatrième drapeau, le
drapeau tricolore. Elle était accompagnée d’un poème qui ne laissait
guère de doute quant à son interprétation : « Aux ténèbres enfin
succède la clarté / Et des pâles lambeaux du drapeau des esclaves / Et
de l’azur du ciel et du sang de nos braves / Naît l’étendard brillant de
notre liberté »"
La Garde nationale de Paris part pour l'armée, septembre 1792 (1836),
Versailles, musée de l'Histoire de France.
"Cette composition représente une scène d’enrôlement qui eut lieu à Paris
sur le Pont-Neuf. La topographie du site est reprise d’une gravure de
Berthault d’après Prieur. On aperçoit, à l’emplacement de la statue
d’Henri IV retirée par la Révolution, un étendard tricolore brandi sur
le piédestal vide."