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lundi 19 septembre 2016

Sans amour... chaque jour, on meurt

Citations lues puis notées sur mon carnet pendant mon séjour.
"Quelle dose de vérité  un esprit sait-il supporter, sait-il risquer? Voilà qui, de plus en plus, devient pour moi le critère de valeurs." (Friedrich Nietzsche, Ecce Homo)
"[...] soit on a été assez aimé dans le passé pour tenir; soit on se retrouve suffisamment aimé pour bâtir. Sinon, chaque jour, on meurt. (Marie-Laure Delorme dans le JDD, à propos du livre de Eric Faye, Éclipses japonaises).
Au retour, je m'arrêtais sur des aires d'autoroute pour une pause. En sortant des toilettes j'imbibais mes mains du gel désinfectant de mon mini-flacon de voyage; il n'était pas question que mes oreilles subissent l'agression de l'appareil à sécher les mains que je détestais. Je pensais alors à l'article que je venais de lire la veille dans le cosy salon de thé La Villa Ouest (ex Art's Hôtel) à Saint-Palais. J'apprenais que c'était la dernière chronique (dommage!) de Raphaël Enthoven dans Philosophie Magazine, intitulée : Sèche-mains
Extrait :
Dans sa version automatisée, c'est  comme si les lieux d'aisance étaient équipés d'un moteur d'avion. Mais brasser de l'air est-il si inoffensif?

D'abord, il y a le bruit. Alors que la chasse d'eau n'a pas fini de se remplir à nouveau et que les parois exiguës des toilettes tremblent encore de la digue temporairement rompue, alors que le sifflement du robinet s'ajoute aux vibrations persistantes de la cascade, à peine les mains humides croisent-elles le faisceau lumineux de l'appareil que le sèche-mains électrique se met, sans crescendo ni mise en garde, à beugler comme le passage à pleine vitesse d'un train de marchandise dans une gare de province... C'est le tonnerre après le déluge, la tornade après le torrent. (La suite à lire dans le Philomag).
Bien aimé le dossier de ce mois-ci dans le magazine :  
A quel point sommes-nous prévisibles?

L'empire des données 
Surfez, 
vous êtes traqués!


Je le constate chaque jour avec ma tablette sous Androïd. C'est effrayant!

vendredi 14 août 2015

Reproduction interdite




Ayant eu hier quelques 197 visiteurs je me dois d'indiquer pourquoi aujourd'hui ai-je dû retirer mon dernier billet "Les visiteurs du soi".
J'y relatais mes soucis de vertiges et ma fatigue pour l'écriture, nonobstant ma capacité à pouvoir lire le Philosophie Magazine. Et, pour alléger mon travail d'écriture et mes méninges très attigées (malmenées) par ces vertiges de Menière, au lieu de citer quelques extraits de ma lecture,  j'avais inséré trois (médiocres) photos capturées dans mon propre magazine afin que mes lecteurs puissent lire ce qui m'avait intéressé, disons plutôt ce qui avait attiré mon attention pour l'article Pourquoi partons-nous en vacances? Je précisais alors que j'étais rousseauiste.
Quant aux deux autres photos elles concernaient la rencontre  Pierre Bayard et le divin Clément Rosset, Les visiteurs du soi (la photo dans le magazine est bien plus belle que celle que j'avais capturée) dans le dossier spécial de l'été : Comment ne pas passer à côté de sa vie? Question que le délicieux Clément Rosset trouvait "un peu absurde", la retournant comme une crêpe par : "comment les gens font-ils pour si facilement passer à côté de leur vie?" Ensuite maître Rosset prenait un exemple des Dupond et Dupont dans Tintin, d'où ma question idiote ou rigolote (c'est comme vous voudrez) : Clément Rosset serait-il tintinophile? et là, je pensais à vrai dire à mon cher ORL et à mon "oreille cassée", ORL que je dois revoir à la fin du mois et je ne vais pas manquer de lui poser la même question, cette fois je vais oser, vu son étagère remplie de Tintin, Milou, Capitaine Haddock, Dupondt et autres figurines de tintinophiles.
Revenons à nos moutons. Hier je reçois un mail (lu ce matin) de la rédaction du Philosophie Magazine me demandant, très gentiment et même avec délicatesse, "de bien vouloir remplacer les reproductions intégrales de nos contenus par des citations.", ainsi que "Vous êtes autorisée à citer un bref passage à condition d'en spécifier la source et en incluant un lien." Je signale tout de même concernant l'article Les visiteurs du soi que je n'avais pas photographié l'article intégral faisant 5 pages mais seulement une page... en guise de mise en bouche pour mes lecteurs, afin qu'ils aient envie d'en savoir plus en achetant le magazine. On m'indiquait également que je n'avais pas le droit de reproduire des articles du Philosophie Magazine "sans l'accord de l'éditeur." Quant à spécifier la source de mes photos, je pensais sincèrement que ce que j'écrivais dans ce billet suffisait à clarifier l'eau de la source :

"Six mois de répit; j'avais presque oublié cette sensation, monstrueuse, diabolique, d'être sur un manège qui tournerait à la vitesse du son (340 mètres par seconde) : vertigineux.
Pas le courage d'écrire, peux pas fixer l'écran longtemps, mais je peux lire le Philosophie Magazine.
[...]

Dans ce numéro de l'été du Philomag, j'ai particulièrement aimé un article : Les visiteurs du soi. Une rencontre Pierre Bayard et Clément Rosset. Je ne vais pas vous faire le résumé. Tsss! (Allez l'acheter lecteurs radins! Mais non, je rigole - ce sont les médicaments qui me déboussolent). Photos et idem pour les clics... qui agrandissent les images. Début de l'article. Non mais! J'ai des vertiges...
[...]
 Clément Rosset serait-il tintinophile (0_0)? 

"Nous restons des personnalités en souffrance car coïncider avec son "vrai moi" est une tâche impossible".
(Clément Rosset)


La rectification est faite, par la suppression de mon billet tel qu'il l'était, je reproduis tout de même ci-dessus ce que j'écrivais, parce que hein, c'est du boulot de faire tout ça. Non mais!
Après avoir répondu au mail de mon correspondant de guerre charmant que j'allais supprimer mon billet (par manque de courage pour le remanier; finalement ce nouveau billet est encore plus long à faire et j'ai du linge à étendre, pfff!), j'ai reçu en retour une réponse pas du tout guerrière, très bienveillante et je répète, délicate. Donc :

 http://pmcdn.priceminister.com/photo/dupont-et-dupond-tout-va-bien-herge-carte-postale-1992-935082496_ML.jpg