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mercredi 7 juin 2017

Entrevoir la voie du ciel



Ce matin, 8 h 15.




Mon CHOUCHOU sur l'antenne

Dimanche 4 juin 


Ce choucas a une histoire. Il est tombé dans ma cheminée vendredi 2 juin. Je l'ai découvert vers 18 heures en rentrant d'une journée au bord de la mer. J'entendais des battements d'ailes au-dessus de la trappe. Un ami est venu le déloger. Il avait quelques plumes abîmées. Je ne savais pas depuis quelle heure il avait fait sa chute. J'imaginais son stress. J'étais heureuse que nous ayons pu le sortir de là. Il a pu s'envoler dès que l'ami l'a lâché, il n'était pas blessé.
Depuis vendredi, il va et vient, d'une antenne à une cheminée. C'est bien lui, j'ai eu le temps de prendre son envol et sur cette photo on voit qu'il a perdu quelques plumes.
Observer les oiseaux, de ma terrasse, est un de mes passe-temps.
Souvenez-vous... mon sweet bird.


Vendredi 2 juin 
Le matin








Le soir




Connaître

 Sans franchir le seuil
Connaître l'univers.
 

Sans regarder par la fenêtre
Entrevoir la voie du ciel.
 

Le plus loin on se rend
Moins on connaît.
 

Ainsi le sage
Connaît
Sans avoir besoin de bouger
Comprend
Sans avoir besoin de regarder
Accomplit
Sans avoir besoin d'agir

Lao-Tseu

lundi 15 août 2016

Tout ce qui tremble et palpite...Pouvoir encore regarder, pouvoir encore écouter




De la Borie de Provence, en pierre sèche
 au Nid d'hirondelles de Bretagne, en... fiente sèche...
ce n'est qu'une question de volume! 

 

Les dégâts ont été nettoyés il y a quelques jours. Mais pas pour longtemps. Le nid est toujours là, photographié cette fois de l'extérieur. Un nid en béton pour ces poids-plumes! Pas le courage de le détruire, il est beau, me fait penser aux Bories de Gordes en Provence. A chacun son imagination et, ses souvenirs...

Donc, ce nid dans les voliges de notre toit est une espèce de mini borie à l'envers! Bon, quand les nouvelles fientes formeront une vraie borie sur le toit, on avisera. Mmm!



Cliquer sur l'image, puis clic droit pour "afficher l'image"  et + pour agrandir

Petit rappel des dégâts




J'écrivais tout ceci il y a quelques jours...

Et vlatypa que, vendredi dernier, 12 août, je fais une découverte.
Je démarrais mon parcours de golf à 13 heures sous un ardent soleil et ne tardais pas à mettre ma casquette.




Au trou n° 3, je faisais déjà une pause sous les arbres près de la rivière "enchanteresse", (souvenir parisien), rapidement, car deux joueurs me suivaient. 



En revenant vers le green, je sentais le soleil de plomb qui me liquéfiait autant qu'il me rôtissait. Je buvais un peu d'eau. Au trou suivant, j'enlevais ma casquette trouvant qu'elle empêchait l'air de passer sur mon crâne et je m'aspergeais le visage et les cheveux avec mon brumisateur; arrivée au green, cheveux secs. Je remis la casquette. Je devais être écarlate. Il faisait trop chaud et pourtant les températures n'étaient pas encore caniculaires, j'avais le souvenir d'une insolation au golf il y a quelques années. Je décidais alors de terminer mon parcours en passant du 6 au 9 et j'allais m'abriter un peu du soleil dans les ruines pour, une nouvelle brumisation rafraîchissante. Et là, que vois-je sur le sol de plus en plus cra-cra, ça :


Évidemment, ça me rappelait quelque chose. Je levais alors la tête et découvrais ce nid-mini-borie sur la poutre. Décidément, quelle coïncidence (il faut rappeler que mon bien-aimé m'appelait Sherlock). Je posais mon brumisateur et prenais ces photos.





Je m'étais bien rafraîchie, je devais avoir la mèche rebelle, la coiffure décoiffante, le visage ensoleillé décomposé mais je m'en fichais complètement, ça allait avec le reste. Je passais comme une flèche devant la terrasse du club-house.

[...]

Dans ma voiture... flottait un air de liberté. Je me sentais à nouveau disponible pour ma bien (mal) aimée, solitude. Je revenais à mes amours, fidèles, celles qui me donnaient autant de moments de joie que de grande mélancolie et d'angoisse. Je venais de faire un grand pas.

Je décidais au retour d'aller déposer quelques vêtements et accessoires chez Emmaüs; les "déposants" étaient très nombreux, j'étais étonnée, par cette chaleur.

In my sweet home je m'installais sur la terrasse, à l'ombre of course. Je regardais le ciel d'un bleu magnifique, deux oiseaux planaient au loin : deux points minuscules  avec des ailes, dans le ciel, un noir et un blanc. Je les enviais. Mes fleurs aussi avaient pris un coup de Penn Bazh.

   
Installée sur mon banc en sirotant un thé, je pensais à mille choses, mille souvenirs, jamais mon cerveau ne s'arrête de penser et, je regardais ces galets, de loin j'y voyais une paire de fesses. Ma foi, pourquoi pas... Des fesses en forme de poires, il y en a plein les rues, on passe de la pomme à la poire. Hi! On peut aussi être une pauvre pomme et une vraie poire. (o_0)


Le long week-end du 15 août commençait, je pensais (et oui encore) à toi maman... et j'ai peur j'ai peur... de mourir comme toi.
Je passe du rire au drame! Respirez, soufflez!

Ce soir je dînais sur la terrasse en compagnie des oiseaux qui avaient l'air de danser au son du piano que j'écoutais à la radio : La Bagatelle op 126 de Beethoven.



Il était 21 heures. Soudain une corneille (ou un choucas) fit son apparition sur le bord du toit et sautilla jusqu'à l'endroit exact où se trouve le nid d'hirondelles, au-dessus de ma fenêtre. Alors là tout s'éclaircit : les deux oisillons morts tombés du nid avaient été dénichés par l'un de ces oiseaux noirs! Conclusion peut-être hâtive de Miss Holmes...



J'ai enclenché la vidéo trop tard...



La lumière était belle au soleil déclinant. 




La vie pouvait-elle encore l'être aussi?






Dimanche 14 août  : promenade en fin d'après-midi après être restée enfermée dans une pièce à 22° quand il faisait dehors dans les 30° sous abri! Je n'avais que trois pas à faire pour une balade rafraîchissante le long de la rivière. Je rasais tout de même les murs et les arbres pour avoir un semblant d'ombre. 




Ils font déjà demi tour!
C'est sûr ils vont plus vite que moi et pour avoir de l'air
c'est mieux qu'un ventilateur!


  
Mais ils font plus de bruit que celui-ci avec son canoë!



J'ai moi-même fait demi tour après une demi heure de marche, il faisait encore très chaud. J'avais mis un vieux bob sur la tête et mes lunettes de soleil, mais j'étais loin de ressembler à Meryl Streep dans Out of Africa et j'aurais bien aimé être shampouinée par Robert Redford pour me rafraîchir la tête! 

Lundi 15 août : bonne fête ma petite maman chérie
Lecture du dernier livre emprunté à la médiathèque : Béton de Thomas Bernhard. Jamais déçue par cet écrivain.  J'ai l'impression quand je le lis qu'il n'a écrit que pour moi (prétentieuse)!

.../... Samedi et dimanche, écouté Michel Onfray, toujours aussi drôle, oui oui!
A propos des  Nématodes (vers parasites), imagé par M. Onfray :
"Barboter dans une piscine ça vous tue un nématode en deux secondes (le chlore, les poils humains, les crottes de nez etc.)"
A vous dégoûter d'aller dans les piscines.
Autres citations :
"Pas de paradis pour les blaireaux. Je parle des animaux..."
"Si vous avez mal au dos, c'est que vous en avez plein le dos" (Théorie de Groddeck). Je vous dis pas si vous avez mal au rectum..." Eh oui! c'est imagé je vous le dis!
"Le mulot a du toupet!" "Vous pouvez le twitter" dit-il en riant.
"J'ai connu des arrières-trains solaires" dit-il en contrepoint d'une citation où l'on parlait d'arrières-trains lunaires. Mmm!
Tout cela sorti du contexte de sa conférence n'est pas sérieux (shame on me), mais ça l'est (sérieux). A réécouter, on ne s'ennuie pas une seconde. Un intervenant en fin d'émission sur La théorie du fumier, n'a pas démonté Onfray.
Puis il revient sur Schopenhauer, le pessimiste positif, avec Le monde comme volonté et comme représentation. M. Onfray nous rappelle qu'il influença Nietzsche qui fut un disciple de Schopenhauer :

"Nietzsche, le plus grand des disciples de Schopenhauer, célébrera toute sa vie le génie de  son éducateur qui lui a ôté des yeux « le voile de l'optimisme ». Dans ses Considérations inactuelles, il écrit au sujet de son maître : 
« Je suis, dit Nietzsche, un de ces lecteurs de Schopenhauer qui, après avoir lu la première page de lui savent avec certitude qu'ils iront jusqu'à la dernière, et qu'ils écouteront chaque parole sortie de sa bouche. Ma confiance lui a été acquise dès l'abord, et après neuf ans écoulés elle est encore la même. Pour tout dire en un mot et avec un sentiment peut-être outrecuidant, je le compris comme s'il avait écrit pour moi."
(Source)
   C'est sûr, il devait y avoir plus de monde sur les plages à "barboter" - dans des eaux moins parasitées espérons-le que dans les piscines -, qu'à l'écoute de France Culture.

Fin de ce long week-end. Chaleur étouffante, les 22° à l'intérieur sont passés à 26. A l'extérieur il fait encore 32°, pas un souffle de vent pour faire courant d'air. Mal de gorge, sans doute à cause des douches et du ventilateur. Faut faire des choix : crever de chaud ou attraper une angine... Allons prendre une énième douche de toute façon le mal est fait. Il est 23 heures...

lundi 27 janvier 2014

"Si tu ne veux pas que les choucas t'assiègent de leurs cris, ne sois pas la boule d'un clocher" (Goethe)




 Konrad Lorenz.

Il reçoit en 1973, conjointement avec Karl von Frisch et Nikolaas Tinbergen, le prix Nobel de physiologie ou médecine pour leurs découvertes concernant « l'organisation et la mise en évidence des modes de comportement individuel et social » ; il s'agit du seul prix Nobel jamais remis à des spécialistes du comportement. Leurs travaux constituent les fondements d'une nouvelle discipline de la biologie : l'éthologie.

J'écoutais hier matin l'émission de Charles Sigel sur Konrad Lorenz.
Je me suis régalée.

"Lorenz, homme multiple : amateur d’animaux d’abord, observateur, vulgarisateur surdoué… Et théoricien d’une science nouvelle. Scientifique chaleureux et séduisant, mais avec sa part d’ombre."

Je tendis l'oreille lorsque Sigel parlât de l'amour de Lorenz pour les choucas. Je repensais aussitôt avec tendresse à mon jeune choucas blessé. J'entendais encore son cri. Je revoyais ses battements d'ailes quand il commença à reprendre des forces. Ferais-je de l'éthologie sans le savoir en observant "mes" oiseaux, "mes" escargots et autres animaux et insectes qui squattent ma terrasse? Mmm! (Ethologue légèrement débile tout de même).

Tchok le choucas :

"Vingt-quatre ans ont passé depuis que le premier choucas volait ainsi autour du toit d’Altenberg, depuis que ces oiseaux aux yeux d’argent ont pris possession de mon cœur. Et comme il en va souvent des grandes amours de notre vie, je ne me doutais de rien le jour où je fis la connaissance de mon premier jeune choucas. Il habitait une cage assez sombre dans la boutique d’animaux de Rosalia Bongar dont je suis le client fidèle depuis plus de quarante ans et, moyennant quatre schillings, il fut à moi. Je ne l’achetai pas a des fins scientifiques mais uniquement parce que l’envie me prit de remplir de bonne nourriture le grand bec rouge bordé de jaune que l’oiselet ouvrait tout grand. Quand il serait devenu capable de se débrouiller tout seul, je lui rendrais sa liberté. C’est ce que je fis, bien entendu, mais la conséquence inespérée de ce lointain achat fut qu’aujourd’hui encore les choucas couvent sous notre toit. Jamais un mouvement de pitié envers un animal ne m’avait rapporté une telle récompense.

Il est peu d’oiseaux, peu d’animaux supérieurs en tout cas (les insectes bâtisseurs de cités sont une autre histoire), qui aient une vie familiale et sociale aussi développée que le choucas. Il s’ensuit qu’il y a peu de petits animaux aussi incapables de se tirer d’affaire tout seuls, aussi touchants dans leur dépendance de celui qui les soigne, que les jeunes choucas. 

Quand les tuyaux de ses grandes plumes furent cornés et mon choucas capable de voler, il témoigna d’un attachement absolument filial à ma personne. Il volait derrière moi de pièce en pièce à travers la maison et, s’il m’arrivait parfois de le laisser seul, il me poursuivait désespérément de son cri : « Tchok ». Cet appel devint son nom et, de là, naquit la tradition de baptiser chaque oiselé élevé seul, d’après son cri.

Un petit choucas qui porte à son éleveur toute sa juvénile affection est évidemment d’un grand intérêt scientifique. On peut sortir avec lui, on peut étudier son vol, ses façons de se nourrir, bref, tout son comportement, dans un milieu totalement naturel, sans la contrainte de la cage, et cependant de tout près. Je ne crois pas avoir jamais appris d’un oiseau autant de choses et aussi essentielles que j’en ai appris de Tchok pendant l’été 1926.

C’est à cause de mon imitation de l’appel des choucas que Tchok me préféra très vite à tous les autres humains. Il m’accompagnait en volant dans de longues promenades et même des randonnées à bicyclette, avec la fidélité d’un chien. Bien que, sans aucun doute, il me connût personnellement et que je fusse le seul objet de son attachement, l’élément instinctif, l’espèce de réflexe qui caractérisait sa façon de me suivre, se manifestait souvent de façon très bizarre : lorsque quelqu’un, marchant d’un pas beaucoup plus rapide que moi à ce moment, me dépassait, le choucas me quittait régulièrement pour accompagner l’inconnu. Il s’apercevait toutefois bientôt de son erreur et revenait à moi ; à mesure qu’il grandissait, la correction devenait de plus en plus rapide. Cependant un petit élan, un geste exprimait l’intention de suivre celui qui marchait le plus vite se produisirent encore fréquemment par la suite."

Konrad Lorenz, in Il parlait avec les mammifères, les oiseaux et les poissons.

(Cliquer pour lire le texte)

samedi 19 juin 2010

Sweet bird


19 h 30 donc hier, mon jeune oiseau blessé était toujours là, trottinant mais de plus en plus vaillant, scrutant l'horizon, agrippé sur le bord du toit de zing, tournant cette fois le dos à ma terrasse. Je commençais à aimer sa présence, pressentant déjà son prochain départ. Il ne criait plus, semblait réfléchir;o) dans sa petite cervelle d'oiseau, au chemin qu'il lui fallait prendre.


20 h. Il est descendu sur le toit qui se trouve à peu près à quatre mètres du sol en contrebas de ma terrasse. Il tâte le terrain!


20 h 30. Il va et vient sur le toit puis s'installe sur le bord, c'est ce que j'espérais, attendant le moment propice pour s'envoler. Sur la photo la rue semble très proche mais il y a bien de la hauteur pour prendre son envol.


J'avais passé toute mon après-midi à l'observer, à le suivre et, sottement, je suis allée préparer mon dîner. Je commençais à avoir faim!
20 h 45. Je reviens jeter un coup d'oeil, plus de piou piou. Oh mon Dieu, j'ai raté l'envol! Paniquée, je sors de mon appartement et descends l'escalier à toute vitesse pour voir si, par hasard, il ne se serait pas échoué sur le sol. Mais non, j'étais soulagée et contente malgré tout; il s'était envolé.

6 h. ce matin. Je dors fenêtre ouverte, je crois l'entendre, j'entends ce petit croassement et j'entends aussi d'autres corneilles et tourterelles...
8 h. Lever, coup d'oeil sur ma terrasse. C'est vide, comme une absence.
10 h. J'attaque la peinture de la dernière (ouf) porte-fenêtre. Auparavant je regarde le clocher de l'église où souvent se réfugient les tourterelles et les corneilles dans les ouvertures. Pas d'oiseaux ce matin.


Puis je tourne mon regard, en face du clocher, et je le vois, oui je le vois, je suis sûre que c'est lui, je le reconnais, là haut sur cette cheminée. Et je souris.


Midi sonne à l'église, j'ai fini ma peinture, mon piou piou n'est plus là.
Tiens, je vais regarder une petite vidéo, une dernière, pour la route, il y déployait encore ses ailes, c'était étonnant, c'était beau.



J'avais installé le séchoir à linge espérant qu'il aurait pu grimper dessus jusqu'au toit mais non, c'est moi qui l'ai mis sur toit. Le casse-croûte est resté intact aussi!

Je suis un peu gaga avec les animaux, c'est aussi pour cela que je n'en ai pas.

20 h 30. Je dîne sur ma terrasse et je vois un oiseau sur la cheminée, ce n'est pas lui, c'est un pigeon.

Mais ce matin, sur cette cheminée, c'était bien lui.

Pigeons, tourterelles, corneilles, mouettes, choucas, c'est une danse continue dans le ciel que je contemple sans lassitude. Sweet birds...
Mardi j'écoutais Sweet bird de Haendel...

(Cliquer sur les images pour agrandir!)

vendredi 18 juin 2010

Drôle d'oiseau

Pfff! Il faut que ça débarque sur ma terrasse un oiseau blessé pendant que je fais la peinture de mes fenêtres! Je tente de l'attraper pour le remettre sur pied; merde, le voilà coincé derrière le tuyau, je l'ai effrayé et il a failli me mordre les doigts!

Laissons-le revenir tout seul!
Çà y est, il s'est échappé du tuyau et le voilà debout sur ses patounes.


Ça fait maintenant cinq heures que je tente de lui faire déployer ses ailes pour qu'il s'envole mais que nenni!


Le piou piou ne décolle pas et même semble vouloir faire son gîte ici, marquant déjà son territoire de quelques fientes! Bon, attendons qu'il retrouve ses ailes et prenne son envol, à moins que... maman oiseau, la voilà qui se pointe...


et papa vient la rejoindre.


Du haut de la cheminée, ils entendent leur rejeton qui n'arrête pas de croasser; je me demande si ce n'est pas un jeune corneille, je pensais à une merlette mais je suis nulle en ornithologie. Pourtant ce petit cri est bizarre pour un jeune merle. Les ingrats ils s'en vont laissant leur bébé se dépatouiller!
Tiens t'as trouvé une bonne planque!


Youpi, j'ai réussi à le mettre sur le toit qui jouxte la terrasse! Hop, le voilà qui revient vite fait en trottinant, il préfère ma terrasse.

Pfff! Commence à me casser les oreilles le piou piou, veut plus partir. Il est pourtant sur la bonne voie, il a fait un mini vol plané sur le toit en zing et se retrouve dans la gouttière. Tsss!
Il est 19 h 30 et ça fait maintenant plus de 7 heures qu'il piaille qu'il n'a rien bu ni rien grignoté, je lui ai pourtant proposé un casse-croûte mais il a fait son fier. Non, je crains qu'il ne soit très stressé mon petit piou piou.
La suite demain?