mercredi 9 décembre 2009

Entre solitude et vulgarité

Et toujours Schopenhauer qui ce matin vient troubler mes pensées, pleines d'incertitudes :

"Celui qui a pour lui sa chaleur intérieure, il préfère éviter la société et les désagréments qu'il pourrait lui causer ou recevoir d'elle. La conséquence de tout cela est que la sociabilité de chacun est inversement proportionnelle à sa valeur, et dire de quelqu'un qu'il est sauvage signifie déjà, presque : c'est un homme de qualité. On n'a donc d'autre choix dans ce monde qu'entre la solitude et la vulgarité".

Oui, mes incertitudes, mon questionnement : ne suis-je donc pas ici - même si pratiquement lue que par trois ou quatre personnes - en train de me livrer à un exercice vulgaire? Je vais donc faire le choix qui est le mien, depuis tant d'années, celui de la solitude et n'écrire vraiment que pour moi. Demain, je baisse complètement le rideau.

"Il faut distinguer la ténacité de l'obstination : savoir insister et persévérer au bon moment, savoir aussi se retirer et renoncer quand il le faut."
Je ne sais plus qui a dit cela mais çà me va très bien.