samedi 5 juin 2010

PQR

Je lis la PQR! Ouest-France 5-6 juin 2010. Pages Cultures/Regards.

"Google Maps n'évite pas les accidents.
Le 19 janvier 2009, Laura Rosenberg, une américaine, marchait sur le bord d'une route, dans une station de ski de l'Utah, aux Etats-Unis, quand elle a été heurtée par une voiture. Elle vient de porter plainte contre Google Maps. Motif : le géant d'Internet, qui propose aussi des plans et des itinéraires, lui avait indiqué ce chemin sans mentionner que la route n'avait pas de barrière de sécurité. L'américaine réclame 100 000 dollars (81 000 euros) de dommages et intérêts. Les juges devront dire si un être humain doit suivre aveuglément les indications d'une machine..."

Ça me fait penser à ces procès intentés par des fumeurs parce qu'ils avaient contracté un cancer des poumons. Pfff!

"J'ai arrêté les injections dans les lèvres, j'avais l'air d'une truite." Sharon Stone.
Youpi!

Cool, le golf descend dans la rue.
"Le golf de rue, qu'il faut nommer street golf pour être à la page, se pratique "à l'arrach'". Du golf traditionnel on ne garde que l'essence (sic(°_°)) : une balle, un club, n'importe quel trou. Et vogue la galère.
[...]
Pour ne pas tout casser, on utilise des balles semi-rigides. Même en tapant fort, il n'y a pas de risque.[...] L'idée c'est de s'approprier l'espace urbain à notre manière."

OK, mais même semi-rigide, visant "n'importe quel trou", je ne voudrai pas en allant chercher mon journal recevoir cette balle dans mon... euh...
Je plaisante. Je trouve l'idée épatante, nom d'une pipe : le golfeur de rue m'est très sympathique. Gaffe à mes fenêtres tout de même!

"Né dans les années 1990 en Allemagne, le street golf est arrivé en France dix ans plus tard. Actuellement, une dizaine de clubs existent chez nous, dont deux à Rennes, qui ont organisé un tournoi, La guerre du golf II, en novembre. Le club parisien Le 19è trou envisage de fonder une fédération française."

J'attends de savoir sur quels critères ils vont se baser pour l'index et... je m'inscris. Hum! Durant mes quinze années de galère, n'ayant plus les moyens d'aller jouer dans un club je me faisais plaisir, un vrai plaisir, en allant taper la balle sur les dunes de La Torche. Paysage exceptionnel.
Nous étions quelques mordus, loin du snobisme des vrais parcours. Nous faisions du street golf sans le savoir. Il m'arrivait aussi à marée basse de ne prendre qu'un club et de jouer dans le sable, en hiver, le matin, dans la belle lumière de la Baie d'Audierne. Oui, je suis une mordue du golf, par passion, non par snobisme.