mercredi 28 mars 2012

Journal

Mercredi 28 mars.

Je pars donc en Provence demain jusqu'à dimanche.

Je pense à celui qui rend mes journées plus vivantes depuis plus de deux ans. Je pense à lui particulièrement parce que ce qui nous relie n'est qu'épistolaire. Si je mourais demain il n'en saurait rien Pfuit! Et vice versa : s'il disparaissait du jour au lendemain, s'il ne répondait plus à mes mails, je ne saurais même pas s'il est mort ou vivant. Faut-il en rire, faut-il pleurer?
Et je me dis que c'est mon ami. C'est celui à qui je raconte ma vie, mon quotidien dans ses moindres détails. Quand je lui écris c'est un peu comme si j'étais dans les bras de mon père, oui c'est cela. je sais qu'il existe, qu'il m'écoute, je me sens moins seule. Evidemment, pas question de tenir ce genre de propos avec lui. Cette distance entre nous qu'il m'impose, me le rend encore plus précieux. Je me répète, je radote.
Je souris... à l'éternelle adolescente immature que je suis.