Vu ce soir un documentaire sur James Ellroy :
"American Dog"
"Ma mère m'a donné ce cadeau et cette malédiction : l'obsession. Celle-ci a débuté en lieu et place d'un chagrin d'enfant. Elle s'est épanouie, en quête d'un savoir obscur, avant de se muer en une abominable soif de stimulation mentale et sexuelle. Mes pulsions obsessionnelles ont failli me tuer."
James Ellroy.
Je pioche un peu au hasard à la médiathèque les DVD dans la rubrique "portraits d'écrivains". J'avais pris celui-ci en même temps que celui de Jim Harrison. A vrai dire je ne connaissais ni l'un ni l'autre, si ce n'est de notoriété, n'ayant jamais eu l'occasion (ou l'envie) de les lire. Autant j'ai été enthousiasmée par le "portrait de Jim Harrison", autant celui de James Ellroy m'a seulement intéressée pour la complexité du personnage, sans me sentir aucune affinité avec lui.
Ci-dessous, début de ce portrait :
Extrait :